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Obligatory 2.7 Post

When new features are added to a blogging platform, I figure I should try them. In this case, the QuickPress box in WordPress 2.7 is fairly neat.
But I’m mostly excited about the Batch Editing feature.
One thing I notice which is a bit off is that the French version of the Dashboard drop-down menu takes two lines, which looks a bit off. But that’s a minor point.
A bigger one, though, is that this QuickPress feature doesn’t auto-complete tags. That’s a bit counterproductive. Auto-completing tags is one of those very convenient features which makes special sense in quick blogging.
Not to mention that QuickPress doesn’t support categories.
Ah, well…


Le petit guide du contact social en-ligne (brouillon)

Je viens de publier un «avis à ceux qui cherchent à me contacter». Et je pense à mon expertise au sujet de la socialisation en-ligne. Ça m’a donné l’idée d’écrire une sorte de guide, pour aider des gens qui n’ont pas tellement d’expérience dans le domaine. J’ai de la difficulté à me vendre.

Oui, je suis un papillon social. Je me lie facilement d’amitié avec les gens et j’ai généralement d’excellents contacts. En fait, je suis très peu sélectif: à la base, j’aime tout le monde.

Ce qui ne veut absolument pas dire que mon degré d’intimité est constant, peu importe l’individu. En fait, ma façon de gérer le degré d’intimité est relativement complexe et dépend d’un grand nombre de facteurs. C’est bien conscient mais difficile à verbaliser, surtout en public.

Et ça m’amène à penser au fait que, comme plusieurs, je suis «très sollicité». Chaque jour, je reçois plusieurs requêtes de la part de gens qui veulent être en contact avec moi, d’une façon ou d’une autre. C’est tellement fréquent, que j’y pense peu. Mais ça fait partie de mon quotidien, comme c’est le cas pour beaucoup de gens qui passent du temps en-ligne (blogueurs, membres de réseaux sociaux, etc.).

Évidemment, un bon nombre de ces requêtes font partie de la catégorie «indésirable». On pourrait faire l’inventaire des Dix Grandes Plaies d’Internet, du pourriel jusqu’à la sollicitation  intempestive. Mais mon but ici est plus large. Discuter de certaines façons d’établir le contact social. Qu’il s’agisse de se lier d’amitié ou simplement d’entrer en relation sociale diffuse (de devenir la «connaissance» de quelqu’un d’autre).

La question de base: comment effectuer une requête appropriée pour se mettre en contact avec quelqu’un? Il y a des questions plus spécifiques. Par exemple, comment démontrer à quelqu’un que nos intentions sont légitimes? C’est pas très compliqué et c’est très rapide. Mais ça fait appel à une logique particulière que je crois bien connaître.

Une bonne partie de tout ça, c’est ce qu’on appelle ici «le gros bon sens». «Ce qui devrait être évident.» Mais, comme nous le disons souvent en ethnographie, ce qui semble évident pour certains peut paraître très bizarre pour d’autres. Dans le fond, le contact social en-ligne a ses propres contextes culturels et il faut apprendre à s’installer en-ligne comme on apprend à emménager dans une nouvelle région. Si la plupart des choses que je dis ici semblent très évidentes, ça n’implique pas qu’elles sont bien connues du «public en général».

Donc, quelle est la logique du contact social en-ligne?

Il faut d’abord bien comprendre que les gens qui passent beaucoup de temps en-ligne reçoivent des tonnes de requêtes à chaque jour. Même un papillon social comme moi finit par être sélectif. On veut bien être inclusifs mais on veut pas être inondés, alors on trie les requêtes qui nous parviennent. On veut bien faire confiance, mais on veut pas être dupes, alors on se tient sur nos gardes.

Donc, pour contacter quelqu’un comme moi, «y a la manière».

Une dimension très importante, c’est la transparence. Je pense même à la «transparence radicale». En se présentant aux autres, vaut mieux être transparent. Pas qu’il faut tout dévoiler, bien au contraire. Il faut «contrôler son masque». Il faut «manipuler le voile». Une excellente façon, c’est d’être transparent.

L’idée de base, derrière ce concept, c’est que l’anonymat absolu est illusoire. Tout ce qu’on fait en-ligne laisse une trace. Si les gens veulent nous retracer, ils ont souvent la possibilité de le faire. En donnant accès à un profil public, on évite certaines intrusions.

C’est un peu la même idée derrière la «géolocation». Dans «notre monde post-industriel», nous sommes souvent faciles à localiser dans l’espace (grâce, entre autres, à la radio-identification). D’un autre côté, les gens veulent parfois faire connaître aux autres leur situation géographique et ce pour de multiples raisons. En donnant aux gens quelques informations sur notre présence géographique, on tente de contrôler une partie de l’information à notre sujet. La «géolocation» peut aller de la très grande précision temporelle et géographique («je suis au bout du comptoir de Caffè in Gamba jusqu’à 13h30») jusqu’au plus vague («je serai de retour en Europe pour une période indéterminée, au cours des six prochains mois»). Il est par ailleurs possible de guider les gens sur une fausse piste, de leur faire croire qu’on est ailleurs que là où on est réellement. Il est également possible de donner juste assez de précisions pour que les gens n’aient pas d’intérêt particulier à nous «traquer». C’est un peu une contre-attaque face aux intrusions dans notre vie privée.

Puisque plusieurs «Internautes» ont adopté de telles stratégies contre les intrusions, il est important de respecter ces stratégies et il peut être utile d’adopter des stratégies similaires. Ce qui implique qu’il faudrait accepter l’image que veut projeter l’individu et donner à cet individu la possibilité de se faire une image de nous.

Dans la plupart des contextes sociaux, les gens se dévoilent beaucoup plus facilement à ceux qui se dévoilent eux-mêmes. Dans certains coins du monde (une bonne partie de la blogosphère mais aussi une grande partie de l’Afrique), les gens ont une façon très sophistiquée de se montrer très transparents tout en conservant une grande partie de leur vie très secrète. Se cacher en public. C’est une forme radicale de la «présentation de soi». Aucune hypocrisie dans tout ça. Rien de sournois. Mais une transparence bien contrôlée. Radicale par son utilité (et non par son manque de pudeur).

«En-ligne, tout le monde agit comme une célébrité.» En fait, tout le monde vit une vie assez publique, sur le ‘Net. Ce qui implique plusieurs choses. Tout d’abord qu’il est presqu’aussi difficile de protéger sa vie privée en-ligne que dans une ville africaine typique (où la gestion de la frontière entre vie publique et vie privée fait l’objet d’une très grande sophistication). Ça implique aussi que chaque personne est moins fragile aux assauts de la célébrité puisqu’il y a beaucoup plus d’information sur beaucoup plus de personnes. C’est un peu la théorie du bruit dans la lutte contre les paparazzi et autres prédateurs. C’est là où la transparence de plusieurs aide à conserver l’anonymat relatif de chacun.

D’après moi, la méthode la plus efficace de se montrer transparent, c’est de se construire un profil public sur un blogue et/ou sur un réseau social. Il y a des tas de façons de construire son profil selon nos propres besoins et intérêts, l’effet reste le même. C’est une façon de se «présenter», au sens fort du terme.

Le rôle du profil est beaucoup plus complexe que ne semblent le croire ces journalistes qui commentent la vie des «Internautes». Oui, ça peut être une «carte de visite», surtout utile dans le réseautage professionnel. Pour certains, c’est un peu comme une fiche d’agence de rencontre (avec poids et taille). Plusieurs personnes rendent publiques des choses qui semblent compromettantes. Mais c’est surtout une façon de contrôler l’image,

Dans une certaine mesure, «plus on dévoile, plus on cache». En offrant aux gens la possibilité d’en savoir plus sur nous, on se permet une marge de manœuvre. D’ailleurs, on peut se créer un personnage de toutes pièces, ce que beaucoup ont fait à une certaine époque. C’est une technique de dissimulation, d’assombrissement. Ou, en pensant à l’informatique, c’est une méthode de cryptage et d’«obfuscation».

Mais on peut aussi «être soi-même» et s’accepter tel quel. D’un point de vue «philosophie de vie», c’est pas mauvais, à mon sens.

En bâtissant son profil, on pense à ce qu’on veut dévoiler. Le degré de précision varie énormément en fonction de nos façons de procéder et en fonction des contextes. Rien de linéaire dans tout ça. Il y a des choses qu’on dévoilerait volontiers à une étrangère et qu’on n’avouerait pas à des proches. On peut maintenir une certaine personnalité publique qui est parfois plus réelle que notre comportement en privé. Et on utilise peut-être plus de tact avec des amis qu’avec des gens qui nous rencontrent par hasard.

Il y a toute la question de la vie privée, bien sûr. Mais c’est pas tout. D’ailleurs, faut la complexifier, cette idée de «vie privée». Beaucoup de ce qu’on peut dire sur soi-même peut avoir l’effet d’impliquer d’autres personnes. C’est parfois évident, parfois très subtil. La stratégie de «transparence radicale» dans le contact social en-ligne est parfois difficile à concilier avec notre vie sociale hors-ligne. Mais on ne peut pas se permettre de ne rien dire. Le tout est une question de dosage.

Il y a de multiples façons de se bâtir un profil public et elles sont généralement faciles à utiliser. La meilleure méthode dépend généralement du contexte et, outre le temps nécessaire pour les mettre à jour (individuellement ou de façon centralisée), il y a peu d’inconvénients d’avoir de nombreux profils publics sur différents services.

Personnellement, je trouve qu’un blogue est un excellent moyen de conserver un profil public. Ceux qui laissent des commentaires sur des blogues ont un intérêt tout particulier à se créer un profil de blogueur, même s’ils ne publient pas de billets eux-mêmes. Il y a un sens de la réciprocité, dans le monde du blogue. En fait, il y a toute une négociation au sujet des différences entre commentaire et billet. Il est parfois préférable d’écrire son propre billet en réponse à celui d’un autre (les liens entre billets sont répertoriés par les “pings” et “trackbacks”). Mais, en laissant un commentaire sur le blogue de quelqu’un d’autre, on fait une promotion indirecte: «modérée et tempérée» (dans tous les sens de ces termes).

Ma préférence va à WordPress.com et Disparate est mon blogue principal. Sans être un véritable réseau social, WordPress.com a quelques éléments qui facilitent les contacts entre blogueurs. Par exemple, tout commentaire publié sur un blogue WordPress.com par un utilisateur de WordPress.com sera automatiquement lié à ce compte, ce qui facilite l’écriture du commentaire (nul besoin de taper les informations) et lie le commentateur à son identité. Blogger (ou Blogspot.com) a aussi certains de ces avantages mais puisque plusieurs blogues sur Blogger acceptent les identifiants OpenID et que WordPress.com procure de tels identifiants, j’ai tendance à m’identifier à travers WordPress.com plutôt qu’à travers Google/Blogger.

Hors du monde des blogues, il y a celui des services de réseaux sociaux, depuis SixDegrees.com (à l’époque) à OpenSocial (à l’avenir). Tous ces services offrent à l’utilisateur la possibilité de créer un profil (général ou spécialisé) et de spécifier des liens que nous avons avec d’autres personnes.

Ces temps-ci, un peu tout ce qui est en-ligne a une dimension «sociale» en ce sens qu’il est généralement possible d’utiliser un peu n’importe quoi pour se lier à quelqu’un d’autre. Dans chaque cas, il y a un «travail de l’image» plus ou moins sophistiqué. Sans qu’on soit obligés d’entreprendre ce «travail de l’image» de façon très directe, ceux qui sont actifs en-ligne (y compris de nombreux adolescents) sont passés maîtres dans l’art de jouer avec leurs identités.

Il peut aussi être utile de créer un profil public sur des plates-formes de microblogue, comme Identi.ca et Twitter. Ces plates-formes ont un effet assez intéressant, au niveau du contact social. Le profil de chaque utilisateur est plutôt squelettique, mais les liens entre utilisateurs ont un certain degré de sophistication parce qu’il y a une distinction entre lien unidirectionnel et lien bidirectionnel. En fait, c’est relativement difficile à décrire hors-contexte alors je crois que je vais laisser tomber cette section pour l’instant. Un bon préalable pour comprendre la base du microbloguage, c’est ce court vidéo, aussi disponible avec sous-titres français.

Tout ça pour parler de profil public!

En commençant ce billet, je croyais élaborer plusieurs autres aspects. Mais je crois quand même que la base est là et je vais probablement écrire d’autres billets sur la même question, dans le futur.

Quand même quelques bribes, histoire de conserver ce billet «en chantier».

Un point important, d’après moi, c’est qu’il est généralement préférable de laisser aux autres le soin de se lier à nous, sauf quand il y a un lien qui peut être établi. C’est un peu l’idée derrière mon billet précédent. Oh, bien sûr, on peut aller au-devant des gens dans un contexte spécifique. Si nous sommes au même événement, on peut aller se présenter «sans autre». Dès qu’il y a communauté de pratique (ou communauté d’expérience), on peut en profiter pour faire connaissance. S’agit simplement de ne pas s’accaparer l’attention de qui que ce soit et d’accepter la façon qu’a l’autre de manifester ses opinions.

Donc, en contexte (même en-ligne), on peut aller au-devant des gens.

Mais, hors-contexte, c’est une idée assez saugrenue que d’aller se présenter chez les gens sans y avoir été conviés.

Pour moi, c’est un peu une question de courtoisie. Mais il y a aussi une question de la compréhension du contexte. Même si nous réagissons tous un peu de la même façon aux appels non-solicités, plusieurs ont de la difficulté à comprendre le protocole.

Et le protocole est pas si différent de la vie hors-ligne. D’ailleurs, une technique très utile dans les contextes hors-ligne et qui a son importance en-ligne, c’est l’utilisation d’intermédiaires. Peut-être parce que je pense au Mali, j’ai tendance à penser au rôle du griot et au jeu très complexe de l’indirection, dans le contact social. Le réseau professionnel LinkedIn fait appel à une version très fruste de ce principe d’indirection, sans étoffer le rôle de l’intermédiaire. Pourtant, c’est souvent en construisant la médiation sociale qu’on comprend vraiment comment fonctionnent les rapports sociaux.

Toujours est-il qu’il y a une marche à suivre, quand on veut contacter les gens en-ligne. Ce protocole est beaucoup plus fluide que ne peuvent l’être les codes sociaux les mieux connus dans les sociétés industriels. C’est peut-être ce qui trompe les gens peu expérimentés, qui croient que «sur Internet, on peut tout faire».

D’où l’idée d’aider les gens à comprendre le contact social en-ligne.

Ce billet a été en partie motivé par une requête qui m’a été envoyée par courriel. Cette personne tentait de se lier d’amitié avec moi mais sa requête était décontextualisée et très vague. Je lui ai donc écrit une réponse qui contenait certains éléments de ce que j’ai voulu écrire ici.

Voici un extrait de ma réponse:

Si t’as toi-même un blogue, c’est une excellente façon de se présenter. Ou un compte sur un des multiples réseaux sociaux. Après, tu peux laisser le lien sur ton profil quand tu contactes quelqu’un et laisser aux autres le soin de se lier à toi, si tu les intéresses. C’est très facile et très efficace. Les messages non-sollicités, directement à l’adresse courriel de quelqu’un, ça éveille des suspicions. Surtout quand le titre est très générique ou que le contenu du message est pas suffisamment spécifique. Pas de ta faute, mais c’est le contexte.

En fait, la meilleure méthode, c’est de passer par des contacts préétablis. Si on a des amis communs, le tour est joué. Sinon, la deuxième meilleure méthode, c’est de laisser un commentaire vraiment très pertinent sur le blogue de quelqu’un que tu veux connaître. C’est alors cette personne qui te contactera. Mais si le commentaire n’est pas assez pertinent, cette même personne peut croire que c’est un truc indésirable et effacer ton commentaire, voire t’inclure dans une liste noire.

J’utilise pas Yahoo! Messenger, non. Et je suis pas assez souvent sur d’autres plateformes de messagerie pour accepter de converser avec des gens, comme ça. Je sais que c’est une technique utilisée par certaines personnes sérieuses, mais c’est surtout un moyen utilisé par des gens malveillants.

Si vous avez besoin d’aide, vous savez comment me contacter! 😉


Selling Myself Long

Been attending sessions by Meri Aaron Walker about online methods to get paid for our expertise. Meri coaches teachers about those issues.

MAWSTOOLBOX.COM

There’s also a LearnHub “course”: Jumpstart Your Online Teaching Career.

Some notes, on my own thinking about monetization of expertise. Still draft-like, but RERO is my battle cry.

Some obstacles to my selling expertise:

  • My “oral personality.”
  • The position on open/free knowledge in academia and elsewhere.
  • My emphasis on friendship and personal rapport.
  • My abilities as an employee instead of a “boss.”
  • Difficulty in assessing the value of my expertise.
  • The fact that other people have the same expertise that I think I have.
  • High stakes (though this can be decreased, in some contexts).
  • My distaste for competition/competitiveness.
  • Difficulty at selling and advertising myself (despite my social capital).
  • Being a creative generalist instead of a specialist.

Despite all these obstacles, I have been thinking about selling my services online.

One reason is that I really do enjoy teaching. As I keep saying, teaching is my hobby (when I get paid, it’s to learn how to interact with other learners and to set up learning contexts).

In fact, I enjoy almost everything in teaching (the major exception being grading/evaluating). From holding office hours and lecturing to facilitating discussions and answering questions through email. Teaching, for me, is deeply satisfying and I think that learning situations which imply the role of a teacher still make a lot of sense. I also like more informal learning situations and I even try to make my courses more similar to informal teaching. But I still find specific value in a “teaching and learning” system.

Some people seem to assume that teaching a course is the same thing as “selling expertise.” My perspective on learning revolves to a large extent on the difference between teaching and “selling expertise.” One part is that I find a difference between selling a product or process and getting paid in a broader transaction which does involve exchange about knowledge but which isn’t restricted to that exchange. Another part is that I don’t see teachers as specialists imparting their wisdom to eager masses. I see knowledge as being constructed in diverse situations, including formal and informal learning. Expertise is often an obstacle in the kind of teaching I’m interested in!

Funnily enough, I don’t tend to think of expertise as something that is easily measurable or transmissible. Those who study expertise have ways to assess something which is related to “being an expert,” especially in the case of observable skills (many of those are about “playing,” actually: chess, baseball, piano…). My personal perspective on expertise tends to be broader, more fluid. Similar to experience, but with more of a conscious approach to learning.

There also seems to be a major difference between “breadth of expertise” and “topics you can teach.” You don’t necessarily need to be very efficient at some task to help someone learn to do it. In fact, in some cases, being proficient in a domain is an obstacle to teaching in that domain, since expertise is so ingrained as to be very difficult to retrieve consciously.

This is close to “do what I say, not what I do.” I even think that it can be quite effective to actually instruct people without direct experience of these instructions. Similar to consulting, actually. Some people easily disagree with this point and some people tease teachers about “doing vs. teaching.” But we teachers do have a number of ways to respond, some of them snarkier than others. And though I disagree with several parts of his attitude, I quite like this short monologue by Taylor Mali about What Teachers Make.

Another reason I might “sell my expertise” is that I genuinely enjoy sharing my expertise. I usually provide it for free, but I can possibly relate to the value argument. I don’t feel so tied to social systems based on market economy (socialist, capitalist, communist…) but I have to make do.

Another link to “selling expertise” is more disciplinary. As an ethnographer, I enjoy being a “cultural translator.” of sorts. And, in some cases, my expertise in some domains is more of a translation from specialized speech into laypeople’s terms. I’m actually not very efficient at translating utterances from one language to another. But my habit of navigating between different “worlds” makes it possible for me to bridge gaps, cross bridges, serve as mediator, explain something fairly “esoteric” to an outsider. Close to popularization.

So, I’ve been thinking about what can be paid in such contexts which give prominence to expertise. Tutoring, homework help, consulting, coaching, advice, recommendation, writing, communicating, producing content…

And, finally, I’ve been thinking about my domains of expertise. As a “Jack of All Trades,” I can list a lot of those. My level of expertise varies greatly between them and I’m clearly a “Master of None.” In fact, some of them are merely from personal experience or even anecdotal evidence. Some are skills I’ve been told I have. But I’d still feel comfortable helping others with all of them.

I’m funny that way.

Domains of  Expertise

French

  • Conversation
  • Reading
  • Writing
  • Culture
  • Literature
  • Regional diversity
  • Chanson appreciation

Bamanan (Bambara)

  • Greetings
  • Conversation

Social sciences

  • Ethnographic disciplines
  • Ethnographic field research
  • Cultural anthropology
  • Linguistic anthropology
  • Symbolic anthropology
  • Ethnomusicology
  • Folkloristics

Semiotics

Language studies

  • Language description
  • Social dimensions of language
  • Language change
  • Field methods

Education

  • Critical thinking
  • Lifelong learning
  • Higher education
  • Graduate school
  • Graduate advising
  • Academia
  • Humanities
  • Social sciences
  • Engaging students
  • Getting students to talk
  • Online teaching
  • Online tools for teaching

Course Management Systems (Learning Management Systems)

  • Oncourse
  • Sakai
  • WebCT
  • Blackboard
  • Moodle

Social networks

  • Network ethnography
  • Network analysis
  • Influence management

Web platforms

  • Facebook
  • MySpace
  • Ning
  • LinkedIn
  • Twitter
  • Jaiku
  • YouTube
  • Flickr

Music

  • Cultural dimensions of music
  • Social dimensions of music
  • Musicking
  • Musical diversity
  • Musical exploration
  • Classical saxophone
  • Basic music theory
  • Musical acoustics
  • Globalisation
  • Business models for music
  • Sound analysis
  • Sound recording

Beer

  • Homebrewing
  • Brewing techniques
  • Recipe formulation
  • Finding ingredients
  • Appreciation
  • Craft beer culture
  • Brewing trends
  • Beer styles
  • Brewing software

Coffee

  • Homeroasting
  • Moka pot brewing
  • Espresso appreciation
  • Coffee fundamentals
  • Global coffee trade

Social media

Blogging

  • Diverse uses of blogging
  • Writing tricks
  • Workflow
  • Blogging platforms

Podcasts

  • Advantages of podcasts
  • Podcasts in teaching
  • Filming
  • Finding podcasts
  • Embedding content

Technology

  • Trends
  • Geek culture
  • Equipment
  • Beta testing
  • Troubleshooting Mac OS X

Online Life

Communities

  • Mailing-lists
  • Generating discussions
  • Entering communities
  • Building a sense of community
  • Diverse types of communities
  • Community dynamics
  • Online communities

Food

  • Enjoying food
  • Cooking
  • Baking
  • Vinaigrette
  • Pizza dough
  • Bread

Places

  • Montreal, Qc
  • Lausanne, VD
  • Bamako, ML
  • Bloomington, IN
  • Moncton, NB
  • Austin, TX
  • South Bend, IN
  • Fredericton, NB
  • Northampton, MA

Pedestrianism

  • Carfree living
  • Public transportation
  • Pedestrian-friendly places

Tools I Use

  • PDAs
  • iPod
  • iTunes
  • WordPress.com
  • Skype
  • Del.icio.us
  • Diigo
  • Blogger (Blogspot)
  • Mac OS X
  • Firefox
  • Flock
  • Internet Explorer
  • Safari
  • Gmail
  • Google Calendar
  • Google Maps
  • Zotero
  • Endnote
  • RefWorks
  • Zoho Show
  • Wikipedia
  • iPod touch
  • SMS
  • Outlining
  • PowerPoint
  • Slideshare
  • Praat
  • Audacity
  • Nero Express
  • Productivity software

Effective Web searches

Socialization

  • Social capital
  • Entering the field
  • Creating rapport
  • Event participation
  • Event hosting

Computer Use

  • Note-taking
  • Working with RSS feeds
  • Basic programing concepts
  • Data manipulations

Research Methods

  • Open-ended interviewing
  • Qualitative data analysis

Personal

  • Hedonism
  • Public speaking
  • GERD
  • Strabismus
  • Moving
  • Cultural awareness

Obligatory New Feature Test

Yeah, I know, everyone is probably tired of WordPress.com blogs having test posts. Here’s mine.

Basically, I want to make sure editing in Safari 3.1 works as advertised, without garbling linebreaks and such.

So… Erm… About that WordPress.com update…

I’d say the update on WordPress.com is less significant than the 2.5 update for the WordPress package itself. But it’s interesting to have the whole blog updated without our intervention. The interface is different enough that I kind of wish they could have allowed us to keep the old version.

Ah, well…

Still, there’s a few neat new features.

I like the fact that tags can be edited. So they end up being fairly close to categories while remaining distinctive enough. I might convert more categories to tags, to finally clean up my blog (I really have hundreds of categories). Still, tags aren’t added in the del.icio.us or Blogger way.

The new category support makes sense, in context. It actually clarifies the difference between tags and categories.

I also like the new design of the main dashboard page. Quite efficient to see, at a glance, what’s been going on. I tend to not obsess on my stats that much, but I do enjoy looking at them. And I do care about pings and trackbacks.

The new media library features are quite cool too. Let’s try an MP3. Nah. The upload happens but it ends up saying the file type doesn’t meet their security requirements (meaning that the paid upgrade is needed).

Ah, well… It could have been fun. I eventually would like to be able to podcast using WordPress.com.

Overall, the update is mostly striking because of the interface. The new features are fairly light, when you get down to it. Isn’t there a saying about the Emperor’s new clothes? 😉


New/Old Media: NYT Groks It

As an obvious example of “Old Media” in the U.S., The New York Times is easy to criticize. But the paper and the media company have also been showing signs that maybe, just maybe, they are home to people who do understand what is happening online, these days.

Back in September 2007, for instance, the NYT decided to make its content freely available. While The Times wasn’t the first newspaper to free its content, the fact that the “newspaper of record” for the United States went from a closed model (TimesSelect) to an open one was quite consequential. In fact, this NYT move probably had an impact on the Wall Street Journal which might be heading in a similar direction.

The Times‘s website also seems to have progressively improved on the blogging efforts by some of its journalists, including composer and Apple-savvy columnist David Pogue.

Maybe this one is just my personal perception but I did start to read NYT bloggers on a more regular basis, recently. And this helped me notice that the Times wasn’t as “stuffy and old” as its avid readers make it to be.

Possibly the silliest detail which has been helping me change my perception of the New York Times was the fact that it added a button for a “Single Page” format for its articles. A single page format is much more manageable for both blogging and archiving purposes than the multiple page format inherited from print publications. Most online publications have a “printer-friendly” button which often achieves the same goal as the NYT’s “single page” button yet, quite frequently, the printer format makes a print dialogue appear or is missing important elements like pictures. Not only is the NYT’s “Single Page” button a technical improvement over these “printer-friendly” formats but it also seems to imply that people at the Times do understand something about their online readers.

This “Single Page” button is in a box, with other “article tools” called “Print,” “Reprints,” and “Share.” The “sharing” features are somewhat limited but well-integrated. They do make it easy for some social networkers and bloggers to link to New York Times content.

FWIW, my perception of this grande dame of print publications is greatly influenced by my perception of the newspaper’s blog-friendliness.

Speaking of blog-friendly… The major news item making the New York Times Company seem even more sympathetic to bloggers is the fact that it has contributed to a round of funding which provided WordPress.com’s parent company Automattic with 29.5 M$.

Unsurprisingly, Automattic’s founder Matt Mullenweg blogged about the funding round. Candidly recounting the history of his company, Mullenweg whets our appetites for what may be coming next in WordPress and in other Automattic projects:

Automattic is now positioned to execute on our vision of a better web not just in blogging, but expanding our investment in anti-spam, identity, wikis, forums, and more — small, open source pieces, loosely joined with the same approach and philosophy that has brought us this far.

While some of these comments sound more like a generic mission statement than like a clear plan for online development, they may give us a glimpse of what will be happening at that company in the near future.

After all, chances are that integrating technologies will be one of the Next Big Things. In fact, some other people have seen the “social networking” potential of WordPress.com, though this potential is conceived through a perspective different from my original comments about WordPress.com’s network effect. Guess I’ll have to write a wishlist for WordPress.com features (including support for ubiquitous social networking, podcasting, and learning management).Still, what the funding announcement means to me has more to do with the integration of “Old Media” (print publications like The New York Times) and “New Media” (online services like WordPress and WordPress.com). As luck would have it, I’m not the only blogger who thinks about the positive effects this Old/New Media integration may have.

As an aside, to this Austinite and long-time sax player, Matt Mullenweg’s Texas and saxophone connections are particularly endearing. Good thing I’m not an investor because I would probably follow my gut feeling and invest in Automattic for such irrational reasons.

Ah, well…


How Can Google Beat Facebook?

It might not be so hard:

As I see it, the biggest shortcoming of social-networking sites is their inability to play well with others. Between MySpace, Facebook, LinkedIn, Tribe, Pownce, and the numerous also-rans, it seems as if maintaining an active presence at all of these sites could erode into becoming a full-time job. If Google can somehow create a means for all of these services to work together, and seamlessly interact with the Google family, then perhaps this is the killer app that people don’t even realize they’ve been waiting for. Google gives social networking another go | Media Sphere – Josh Wolf blogs about the new information age – CNET Blogs

Some might take issue at Wolf’s presumption. Many of us have realised in 1997 that the “killer app” for social networking services is for them to work together. But the point is incredibly important and needs to be made again and again.

Social Networking Services work when people connect through it. The most intricate “network effect” you can think of. For connections to work, existing social relationships and potential social relationships need to be represented in the SNS as easily as possible. What’s more, investing effort and time in building one’s network relates quite directly with the prospective life of SNS. Faced with the eventuality of losing all connections in a snap because everybody has gone to “the next thing,” the typical SNS user is wary. Given the impression that SNS links can survive the jump to “the next one” (say, via a simple “import” function), the typical SNS user is likely to use the SNS to its fullest potential. This is probably one of several reasons for the success of Facebook. And Google can certainly put something together which benefits from this principle.

Yeah, yeah, Wolf  was referring more specifically to the “synchronisation” of activities on different SNS or SNS-like systems. That’s an important aspect of the overall “SNS interoperability” issue. Especially if SNS are important parts of people’s lives. But I prefer to think about the whole picture.

Another thing which has been mentioned is the connection Google could make between SNS and its other tools. One approach would be to build more “social networking features” (beyond sharing) into its existing services. The other could be to integrate Google tools into SNS (say, top-notch Facebook applications). Taken together, these two approaches would greatly benefit both Google and the field of social networking in general.

All in all, what I could easily see would be a way for me to bring all my SNS “content” to a Google SNS, including existing links. From a Google SNS, I would be able to use different “social-enabled” tools from Google like the new Gmail, an improved version of Google Documents, and the Blogger blogging platform. Eventually, most of my online activities would be facilitated by Google but I would still be able to use non-Google tools as I wish.

There’s a few tools I’m already thinking about, which could make sense in this “Google-enabled social platform.” For one, the “ultimate social bookmarking tool” for which I’ve been building feature wishlists. Then, there’s the obvious need for diverse applications which can use a centralised online storage system. Or the browser integration possible with something like, I don’t know, the Google toolbar… 😉

Given my interest in educational technology, I can’t help but think about online systems for course management (like Moodle and Sakai). Probably too specific, but Google could do a wonderful job at it.

Many people are certainly thinking about advertisement, revenue-sharing, p2p for media files, and other Google-friendly concepts. These aren’t that important for me.

I can’t say that I have a very clear image of what Google’s involvement in the “social networking sphere” will look like. But I can easily start listing Google products and features which are desperately calling for integration in a social context: Scholar, Web History, Docs, Reader, Browser Sync, Gcal, Gmail, Notebook, News, Mobile, YouTube, Ride Finder, Blog Comments, Music Trends, University Search, MeasureMap, Groups, Alerts, Bookmarks…

Sometimes, I really wonder why a company like Google can’t “get its act together” in making everything it does fit in a simple platform. They have the experts, the money, the users. They just need to make it happen.

Ah, well…